mercredi 31 décembre 2008

Clin d' oeil à la Vie, à l'Amour




Il ya quelques jours j'étais en ville pour faire quelques achats (kdo de Noël...) et je révais en marchant, en flanant, en cherchant des idées de cadeaux... En changeant de trottoir je me suis retrouvé derrière une dame que j'imaginais proche de la quarantaine portant des escarpins avec des talons qui devaient faire dans les 8 centimètres, des bas de soie ou de satin mais j'en suis sur pas des Dim-Up de supermarché, une jupe assez courte et un beau manteau court et noir. J'observais ces détails en imaginant où elle allait en ce milieu de matinée ensoleillée, qui elle rejoignait ainsi vétue, enfin comme je le fais souvent je laissais mon imagination travailler.


je me souvenais aussi comment j'avais parfois demandé à certaines de mes maitresses de venir à nos rdv amoureux. Une tenue précise, un maquillage particulier une paire d'escarpins spéciaux ou l'absence de sous vetements... tant de détails que j'aimais détailler avant notre rencontre et qui préparaient tout autant l'instant que ses acteurs.


Un groupe d'enfant d'une maternelle nous bloqua le passage et nous dûmes donc attendre côte à côte quelques instant. Après un sourire de courtoisie nous échangeâmes quelques mots sur ces charmants bambins qui passaient.


Alors que nous reprenions notre marche je me tenais à son niveau ce qu'elle remarqua immédiatement. Son regard était interrogateur et ne lui laissant pas le temps de détourner les yeux je lui dis: "Vous allez rejoindre votre amant?"


Elle ne me répondit pas mais ses yeux brillants et son sourire finalement complice le faisait pour elle.


Quelques pas plus loin en échangeant un mot d'au-revoir je décidais de tourner mes pas vers le trottoir d'en face. Il n'était pas nécessaire d'ne dire plus.


Ce clin d'oeil de la vie, de l'amour, me donna la pêche pour toute la journée...


La vie était belle. Des amoureux complices et coquins allaient d'envoyer en l'air.

Qu'y a t-il de plus beau?

dimanche 24 août 2008

LA BOURGEOISE ET LE JARDINIER SUITE...

Bree Van de Kamp ne m’en voudra pas, j'espère, d’avoir choisi cette photo pour illustrer ce deuxième billet illustrant ce scenario de « bourgeoise »…

Une fois de plus je découvrais son sexe humide, presque chaud et ouvert à toutes nos folies. Mais si je ne négligeais pas de caresser doucement et amoureusement, son abricot tendu de désir, j’avais décidé de garder mes légumes pour le plus étroit des passages.
Je lui enduisais donc, suivant ses instructions, la rondelle, glissant un ou deux doigts inquisiteurs et enfin après de longues minutes à lui lécher le clitoris, la chatte, le périnée, je présentais, à l’entrée, la première carotte.

Elle entra presque facilement. Je fis ainsi défiler tout le potager marquant quelques poses pour mieux repartir et augmenter petit à petit le diamètre des tubercules.
Je rythmais cette progression par un langage de moins en moins révérencieux et commençais même quelques familiarités, l’encourageant à mieux s’ouvrir, à mieux reconnaitre mes talents de cultivateur et de planteur de légumes… Bien sur je prenais soin de garder un fort accent rural, roulant les « R » et jurant parfois pour montrer mon admiration et l'encourager sur une belle performance ; comme quand vingt centimètres de concombre disparurent dans son arrière train.

- Crévindiou !!! on peut dire que vous les aimez mes légumes M’dame la Baronne. Ca fait plaisir à voir la façon dont vous les dévorer. Je plaindrais moins ma peine au jardin sachant ça. C’est qu’on vous voit toujours de loin nous donner des ordres. Là on voit que vous êtes une femme qui aime les choses simples. Une courgette dans le cul et vous voila partie ma bonne dame. Y a pas à dire une bourgeoise c’est une femme comme une autre dès qu’elle a le trou du cul qui s’ouvre à la vie.

Nous avions fière allure. Elle en tailleur, la jupe remontée, les bas et le porte-jarretelles en folie, moi la salopette sur les genoux avec mon mégot au coin de la bouche, la queue à l’air. Cette fois là le fou-rire ne nous prit pas au dépourvu tant la tension sexuelle de la situation nous gardait en éveil.

Elle finit par jouir fortement sous mes caresses, la singularité de la scène, la sollicitation de sa rondelle et de son intellect.

Comme souvent cette première fut la plus forte de ces scènes car même si nous reproduisîmes plusieurs fois ce scenario les « premières » réussies gardaient toujours un gout d’inédit, qui nous forçait à chercher plus loin, notre folle satisfaction.

mercredi 20 août 2008

LA BOURGEOISE ET LE JARDINIER



Cette dernière séance me permit d'imaginer une suite assez piquante. Puisque E était visiblement à l’aise dans les rôles de bourgeoises j’allais lui donner l’occasion de se libérer dans un autre scenario.

Je lui demandais donc de venir à notre jeu suivant avec un tailleur assez strict qu’elle empruntait souvent à sa mère, un ensemble de dessous blancs que nous avions acheté ensemble des escarpins clairs et de se faire un chignon j’ajoutais à ma demande une paire de lunettes de soleil et un maquillage discret.

E arriva à notre rendez vous où je lui avais précisé qu’elle jouerait une grande bourgeoise en contact avec son jardinier car en l’absence de son mari elle devait pourvoir à la direction du domaine.

Elle entra donc à l’heure prévue dans mon appartement, me trouva en salopette, tee-shirt, une barbe de trois jours et les cheveux en bataille. Pour parachever le personnage j’avais même au coin des lèvres un mégot éteint.
Nous commençâmes notre jeu par une discussion sur ses choix et gouts en matière de légume et de fleurs elle me donnait des ordres et je notais scrupuleusement ses demandes et ses ordres.
E jouait son personnage à merveille me posant mille questions sur le jardinage, la pousse des légumes, les plantations, les semis, les récoltes, les fruits et leurs saisons…

J’avais préparé un panier de divers légumes et fruits soigneusement sélectionnés pour montrer à cette exigeante maitresse la qualité de mon travail. Je lui présentais de belles et raides carottes de turgescents concombres, d’amoureuses courgettes, de rondes et lisses aubergines, et lui tendant la perche je m’étonnais de lui voir me demander de ne cultiver que des fruits ou légumes ayant des formes phalliques.

- Mais enfin Fernand me dit elle mais c’est pour me les mettre dans le cul voyons !

Je restais estomaqué quelques secondes et pour tout dire presque au bord de l’éclat de rire, car même si je l’avais bien cherché je ne m’attendais pas à une telle réplique.

- Pardon Madame dis-je pour me donner le temps de reprendre mes esprits.

Mais elle fut plus rapide que moi et me tendant un tube de lubrifiant, me proposa de lui en enduire le fondement.

Elle s’installa sur un fauteuil les fesses basculées en avant et me jeta sa culotte au visage. En passant j’en humais les flagrances qui agissaient sur moi comme le plus puissant des aphrodisiaques.
A suivre…


mardi 1 juillet 2008

Sylvia Saint


Un fantasme parmi les plus forts cette fabuleuse Sylvia saint...!!!

jeudi 15 mai 2008

Marquise suite... et fin


Elle essayait les escarpins se levait faisait quelques pas me demandait un miroir pour mieux juger de l’effet, enfin se rasseyait et exigeait que je lui ramène d’autres modèles. Elle essaya ainsi les 27 paires de son armoire y compris des escarpins qui allait nous faire finir ces jeux. Elle me demanda si le magasin faisait des soins des pieds et notamment la pose de vernis.
- Bien sur madame nous serions très honorés de vous faire ce soin.
J’allais dans sa salle de bain, chercher le nécessaire et revenait tout à fait excité et pour tout dire avec une solide érection.
Elle enleva les escarpins qu’elle avait et remonta sa jupe très lentement en me regardant. Mes yeux ne savaient plus où aller de ses cuisses qui se découvraient à ses yeux qui me fixaient avec l’intensité que les femmes savent mettre quand elle nous promettent des moments fous, et que nous nous sentons comme des petits garçons à qui l’on va offrir un super cadeau. Elle dégrafait ses bas. E continuait à me fixer je devais avoir la tête du loup de Tex Avery…. Elle me passa les bas autour du cou et attira tout doucement ma tête entre ses jambes… !!!
Une fois qu’elle fut remise de ce premier orgasme que ma langue venait de lui offrir et me présenta son pied droit et me dit.
- Jeune homme je souhaite un soin avant que vous ne m’appliquiez mon vernis.
- Mais avec plaisir madame.
Je me lançais alors dans un massage savant de ses pieds. Je faisais tourner mes pouces sur la plante de son pied, massais ses orteils un à un, y déposais de furtifs baisers ou au contraire léchais ses orteils les prenant dans ma bouche. E poussait de petit soupirs d’aise de petits cris qui rajoutaient encore à mon excitation..
Au bout de quelques longues minutes de ce soin tout particulier et alors que je me concentrais sur un seul de ses pieds elle profita de son pied libre pour effleurer mon sexe depuis trop longtemps à l’étroit dans mon caleçon.
- Mais enfin monsieur, vous bandez ?
- Oui madame, j’en suis confus mais la vision de votre sexe me fait cet effet
- Vous n’avez pas honte ? Si je le disais à votre patronne
- Non s’il vous plaît restez discrète ne lui dites pas
- Bon je veux bien être gentille mais tu vas devoir être très gentil toi aussi…
- Dites moi ce qui vous ferez plaisir madame et je ferais de mon mieux.
- Bon pour commencer tu vas pouvoir regarder ma chatte de plus près et même de très près parce que tu vas encore me lécher
- Mais avec grand plaisir.

Elle remonta sa jupe complètement et attira ma tête vers son sexe.
Deuxième orgasme de Madame… !!!
- Mais c’est qu’il a toujours sa grosse bosse dans le pantalon. Viens on va faire quelque chose pour toi.
Elle sortit mon sexe de mon caleçon le caressa. Le contact de ses mains me fit frissonner puis en m’adressant un clin d’œil elle me lécha le gland dans un grand mouvement de langue.
Elle me redemanda de reprendre ma première activité et je me remis à genoux devant elle pour lui lécher le sexe. Elle écartait ses lèvres dardait son clitoris et je me perdais en enfouissant mon visage dans son plaisir. Mon sexe sorti était en contact avec ses escarpins et la soie de ses bas ce contact doux et chaud entretenait mon érection au plus fort. Si fort que je jouis sur ses chaussures sur ses pieds sur ses bas.

mardi 22 avril 2008

Marquise vos beaux escarpins me font mourir d'amour






Une de ces autres tenues et donc un de nos autres scenarii prévoyait une Marie-Chantal, bourgeoise et même noble marquise…Habillée en tailleur avec des dessous blanc, des bas couleur chair, des escarpins beige clair, un chapeau assorti ainsi que de petits gants. Un jour que nous étions allés acheter des escarpins, nous nous étions mis dans un état d’excitation assez avancé et nous revenions rapidement à la maison frustrés de n’avoir pu partager un instant de complicité avec la vendeuse qui s’était occupé de nous. De retour chez E, je lui proposais de jouer cette scène de l’achat avec moi comme vendeur. E s’enthousiasma aussitôt pour ce scénario tout nouveau pour nous. Elle endossa très vite son rôle de cliente hautaine et exigeante.
Elle me demanda donc d’essayer plusieurs modèles en insistant sur les talons hauts. Je partais donc lui chercher les boites dans lesquelles elle gardait ses chaussures et qui bien souvent était des cadeaux que je lui faisais
.
Je revenais donc quelques instants plus tard avec les boites de chaussures et les pressentais à E. elle voulut essayer deux modèles rouges. Je mis donc un genou au sol, en face d’elle et je lui ôtais l’escarpin qu’elle portait au pied droit. Un rapide coup d’œil me permit de voir que cette coquine avait enlevé sa culotte pendant que j’étais allé dans sa chambre chercher les chaussures.

dimanche 6 avril 2008

Ecolière coquine suite et fin






Un après midi que nous jouions à l’école je souvins qu’il me restait dans mon frigo une très belle tartelette à la fraise. Je mettais donc cette tartelette en gage d’un effort que mon élève devait faire à l’occasion d’une dictée. Elle réussit brillamment cet exercice. Je la voyais déjà saliver devant la pâtisserie. Mais avant je décidais qu’il était nécessaire de revoir la mise en pratique d’une leçon de fellation apprise plus tôt.
E s’exécuta avec plaisir et joua à déposer sur mon sexe des morceaux de fraise qu’elle dévorait aussitôt en plongeant son regard dans le mien en signe de défi et pour mieux profiter du plaisir qu’elle me donnait.
A ce rythme et à ce moment de notre partie, je décidais de me laisser aller à mon plaisir. Toutefois au dernier moment je dirigeais mon jet de foutre non pas vers sa bouche gourmande mais vers la tartelette. J’exigeais bien sur qu’elle dévora la tartelette ainsi améliorée. E continua à me regarder droit dans les yeux pendant qu’elle dégustait ainsi la pâtisserie. Je dois avouer que pendant plusieurs semaines le seul souvenir de cet instant suffisait à provoquer chez moi de sévères érections.